Narita signe souvent la fin d’un voyage

Voilà, c’est le dernier jour. Nous sommes dans le train pour l’aeroport de Narita. Notre avion étant le dimanche matin, nous avons pris une nuit d’hôtel à l’aéroport. On va bientôt rendre le pocket wifi alors c’est sans doute le dernier article depuis le Japon.

Donc hier on a fait nos courses à Akihabara. Dépensé nos salaires et blinder les valises. Akihabara c’est des immeubles entier de jeux videos, nouvelle génération et retro, de DvD d’Animé, de figurines, de manga, etc… Le monde du geek quoi. 

Perso, je suis surtout fan de retro gaming alors quand en plus on trouve des jeux jamais sortie en France… Ben le portefeuille implose.

Il nous manquait un plat typique à goûter, alors pour midi on se restaure dans une chaîne de cury Japonais. Ça pique et ça remplit le ventre  ! T’as plus faim après ça. Par contre j’ai pris un truc au poulet avec un oeuf, c’était pas top. Je pense qu’il faut rester sur le porc pané.

Après tout ça, rendez-vous à l’autre bout de Tokyo pour voir une amie Japonaise. C’est l’occasion d’une dernière soirée dans un Isakaya avec ses amis. On a bien arrosé notre séjour. Maintenant c’est l’heure de rentrer. On ne sait pas trop ce qu’on va faire à Narita. Ça va dépendre de ce qu’on peut faire des bagages. Mais si il y a toujours une navette, on essayera peut être de se refaire un super marché comme il y a 5 ans.

À bientôt en France et merci d’avoir suivi ce voyage.

Hakone matata

Ce Jeudi, grosse journée, on part à Hakone. On a pas mal de train à prendre. Pour un trajet de plus de deux heures. Une fois à Odawara par une ligne JR, on prend le train de la ligne d’Hakone. Google marque un point à mis chemin, alors que c’est la même ligne. Il n’y a pas de symbole de marche pour changer de train. Par contre il y a 10min d’attente. Bon, on se dit que le point marque une escale. Une fois sur place, tout le monde descend… Sauf un couple de chinois. Le type sort donc voir pourquoi et reviens semblant dire que tout va bien. Bon ben on se dit que tout vas bien alors. Et paf au bout de 10 min on part dans l’autre sens  : p. Bon du coup, descente dans la pampa, attente du prochain train et retour dans cette gare. On sort. Il y a un énorme mur en béton et un deuxième train derrière. Il est pas très doué le chinois pour voir si tout va bien.

Ce deuxième train est un train de montagne. Vous avez déjà pris une épingle avec un train ? Très simple, le train s’arrête, le conducteur marche d’un bout à l’autre et on repart en marche arrière. Mais cette fois un anguillage nous bascule sur une voie qui monte en parallèle.

Nous voilà arrivé à Gora. Normalement il y a un cable-car qui monte à Sounzan. Mais on est pas là pour rigoler. On monte à pied  !  

Mais avant ça, on prend des forces au Ninja Café  : p

Et en fait ça grimpe sec et il n’y a pas grand chose à voir.

Mais nous voilà arrivé au bout pour prendre le téléphérique. Après avoir passé la crête, nois voilà au dessus des « mines » de souffre. Et oui, ça sent l’oeuf pourrit  : p.

Merci d’avoir voyagé avec fail travel.

Normalement on a une des meilleurs vue sur le Mt Fuji. Mais on s’en doutait dès la monté, la brume cache tout  : (.

C’est pas grave, c’est sympa quand-même ici. On va pouvoir goûter aux fameux oeufs noirs. Ils sont cuits dur dans la source chaude et sulfureuse jusqu’à en devenir noir.

Bien entendu, ça a juste goût d’oeuf  : p. Petit un très léger arriere goût mais rien de sensible. Rien de plus à faire. En raison d’émanations de gaz, les routes de randonnée sont fermées  : (.

Aujourd’hui vendredi, on a passé la journée à Akihabara. Vous connaissez déjà. C’était surtout pour faire des courses.

Déjà l’avant dernier jour du voyage  : (.

Tokyo Skytree

La fin de journée approche, le soleil va bientôt se coucher. C’est le moment de prendre un peu de hauteur. On se rend donc à la Tokyo Skytree. Tout juste inaugurée il y a 5 ans, nous ne l’avions pas visité. C’est aujourd’hui l’occasion de gravir son tronc. D’une hauteur  634 m, cette tour de radiodiffusion vient supplanter la fameuse Tokyo Tower dont les 333 m ne suffisent plus à couvrir la mégalopole de Tokyo en ondes radios.

Entièrement consacrés à la télécommunication, on ne peut pas se rendre tout en haut. Mais il y a deux points de vues visitables. L’un à 350 m puis un deuxième à 450 m.

Pour 2.040¥, nous nous rendons au premier palier duquel il faudra reprendre un ascenseur pour le second.

Mais, comme on s’en doutait, la vue est brumeuse. On ne voit pas grand chose, et certainement pas le Mt Fuji  : (. Menfin, avec la tombé de la nuit, c’est sympa quand même. Mais nous décidons de ne pas dépenser les 1.000¥ supplémentaires pour les 100 derniers mètres.

Je parlais des ascenseurs à Bruxelles. Celui-ci vous propulse dans les étages à 600m/min.


Musée  Hokusai

Tout nouveau tout beau, le musée Hokusai a ouvert ses portes le 11 Novembre de l’an dernier dans le quartier de Sumida à Tokyo. Rappelez-vous, avant son ouverture, les oeuvres du maître faisaient un tour du monde dont une escale au grand palais de Paris. Sachant l’ouverture prochaine de son propre musée à Tokyo, je n’y était pas allé. Quoi de mieux de voir les vues du Mont Fuji au Japon.

Donc c’est partie pour le musée Hokusai  ! 

Un bâtiment d’architecture moderne a été érigé pour accueillir les estampes.

Tokyo Skytree vu du musée

Au guichet, on a le choix entre la visite de l’exposition permanente pour 400¥, ou tout le musée pour 1.200¥. Comme on trouve ça un peu beaucoup cher, on demande que l’expo permanente. Pour voir les oeuvres les plus célèbres, celà devrait suffir.

Mais la caissière nous dit que nous ne verrons pas la fameuse vague si nous prenons que ce ticket. Bon, comme on est là pour ça, on prend le ticket à 1.200. 

On commence par la salle de l’expo permanente. Et là effectivement, il n’y a pas grand chose. J’ai du mal à comprendre l’intérêt de nommer un musée au nom d’un artiste et de ne pas exposer ses plus grandes oeuvres en permanence. C’est comme si je n’avais pas vu les tournesols au musée Van Gogh.

Et on apprend pas grand chose dans ce musée. En tout cas rien de plus que dans le film Miss Hokusai.

Allons voir le reste du musée.

Il s’agit d’une exposition sur le Nishiki-e. En gros c’est de l’impression avec des planches de bois gravées. Les estampes étaient mises en couleur par ce procédé.

On peut alors admirer sur Oban des reproductions de quelques unes des 36 vues du Mont Fuji.

Super, c’est chouette et intéressant. Mais maintenant on veut voir l’original. Alors descendons encore d’un étage. Tiens, l’ascenseur ne va pas au premier étage. Il n’y a rien  ? On aurait raté quelque chose dans les étages 2 et 3  ?  Bah non il n’y a que 3 salles qui se battent en duel … Impossible de ne pas en avoir fait le tour complet. Alors on demande à une employée. Où se trouve La Vague  ? 

« Oh je suis désolée, elle n’est pas ici actuellement. Elle est exposée au MOMA de New York. Mais vous pouvez voir une reproduction. »

Putain  ! 

Mais je ne la verrais jamais c’est pas possible  ! Je l’ai déjà fait le MOMA en plus.

Pis c’est quoi ce musée  ?  12€ pour 3 salles et pas les plus grandes œuvres  ? 

Bon, je ne regrette pas non plus. Il y avait quand même pas mal d’estampes d’exposées. Dont les moins connues, 100 vues du Mt Fuji. Mais clairement, je ne recommande pas ce musée  ! 

Kappabashi

Kappabashi est une rue un peu spéciale à Tokyo. Elle est parsemée de magasin d’ustensiles de cuisine et autres articles destinées aux restaurateurs. C’est du coup très intéressant à visiter vu que ce ne sont pas les mêmes outils qu’en France. Et bien-sûr, ces magasins ne sont pas réservés aux professionnels. Donc si vous avez envie de vous procurer une poêle à omelette rectangulaire, un bateau à sushi, un panier vapeur ou même une table de cuison à Takoyaki, c’est possible.

La rue se trouve à l’Est de la station de Ueno. Elle est facilement reconnaisable avec la statue de cuistot sur l’immeuble. Elle parcoure des centaines de mètres. De quoi bien s’occuper.

Kamakura

Youpi, retour à Kamakura \o/

C’est à 1h de Tokyo par train via une ligne JR.

C’était notre première étape il y a cinq ans. J’avais adoré. 

Du coup on prend les mêmes et on recommence. 

Hashiman-Gu

C’est le grand temple Bouhddiste au bout de la rue principale. Je n’ai pas pris beaucoup de photo au téléphone. En même temps le plus beau est l’intérieur et les photos sont interdites. Encore une fois il va falloir venir. Il suffit de suivre l’avenue aux lanternes. 

Ou le flot de touriste, au choix. Il y a quelques sculptures sur bois, façon Nikko, vous vous souvez  ? 

Il y avait des peintures du Mt Fuji à l’époque. Aujourd’hui aussi il y avait des peintures sur le long du chemin du temple (les espèces de lanternes blanches qu’on voit sur la phot), mais sans thème précis j’ai l’impression. Très sympa à voir.

A midi, pause déjeuner. On prend du Shirasu, la spécialité. Ce sont des alevins de poisson. 

Kotoku-In

Bon celui-là c’est bon, vous connaissez.

Il est toujours là, il n’a pas changé. Il est toujours avec sa pastèque. Il y a juste les touristes en plus. Bordel qu’est ce qui s’est passé  ?  On était quasiment les seuls dans les temples. Et maintenant c’est Carrefour un samedi. Même si c’est quand même plus calme à Kamakura qu’à Tokyo.

Hase-Dera

Ben oui on y est retourné aussi à celui là. C’est juste à côté. Sauf que cette fois c’était payant. Ça a changé ça aussi.

Mais bon, ce temple est magnifique et cette fois, non brusqué par la fermeture, on a pris le temps de bien en faire le tour.

Vous la vouyez là bas  ?  Et oui, bah vi, bien-sûr qu’on y est allé.

Alors par contre non, on ne s’est pas baigné. Il s’est passé quelque chose de plutôt drôle. Il y avait des vagues. Jolies effectivement, mais franchement… Un peu ridicules. Mais voilà, visiblement, pour les maîtres nageurs, c’etait trop. Alors dès que quelqu’un avait de l’eau plus haut que les genoux, ils venaient demander à la personne de sortir. Donc on s’est dit que c’était de la merde. Qui plus est, c’était pas franchement propre (oui encore ! Un comble pour le Japon). Alors on s’est mis en terasse pour siroter une bière. 

Arrive 17h, fin de la journée au Japon. Une annonce par haut-parleurs signale la fin du service des maîtres nageurs. Et là, un vrai film comique. Les maîtres nageurs croisaient les surfeurs, et tout le monde s’est donné à cœur joix dans la mer.

Senso-Jo

Comment bien commencer la semaine  ? En faisant un passage au temple bien-sûr. Ce lundi matin nous nous sommes rendu au temple Bouhddiste le plus connu de Tokyo. C’est ici que chaque année, les Tokyoite viennent faire la prière du nouvel an, entre autres. Le temple se trouve dans le quartier d’Asakusa. Vous avez peut être perdu le nom. Et le temple en lui même ressemble à tous les temples Bouhddiste du Japon.

Mais ça, vous connaissez forcément : 

Il fait un peu moins chaud ici à Tokyo. Et il y a un peu de vent. C’est beaucoup plus supportable. Il y a aussi beaucoup de monde, mais la mégalopole à l’habitude d’avaler un flux impressionnant de personne. On se sent donc moins les uns sur les autres. En tout cas c’est ce que je ressens.


Cette sandale est plus lourde que la statue (2,5 tonnes).

Tokyoite

Juste un petit mot pour vous dire qu’on est bien arrivé à Tokyo. On a un appartement petit mais classe à Shinbachi, juste en dessous de Ginza. Donc entre le palais de l’empereur, le parlement, les ministères, les ambassades, le quartier chic, …. Bref la classe. Autant dire que les voitures ici c’est pas des Nissan Cube.

Chaleur + fatigue = sieste

On a décidé de sortir qu’en fin d’après midi. Et enfin, il faisait bon  : ).

Ha, et comme on est pas loin du plus gros marché aux poissons du monde, on a fini dans un restaurant de fruit de mer.

Fin du deuxième acte

Nous revoilà dans le Shinkansen. Fini la viré dans le centre, on part de Kyoto pour Tokyo. Je n’ai pas fais d’article sur Kyoto, je les ferais de la France avec les photos du bridge. Grosso modo on a fait les mêmes choses qu’il y a cinq ans. Le pavillon d’or, le Kiomuzu-Dera (mais sous échafaudage), le château Nijo. On a pu visiter l’intérieur de ce dernier cette fois (mais photos interdites). Et on a également fait le Fushimi Inari taisha, le temple aux dix-mille torii. Et celui-là on ne l’avait pas fait la dernière fois.

On a terminé notre dernier soir sous la pluie. Même si on a réussi à éviter le plus gros des averses dans le marché couvert. Après un bref passage dans le quartier de Gion, nous nous rendons quand même à un petit matsuri au bord de la rivière Kamo.

Là on n’a pas bien compris. Concours de lavage à la main  ?  Lavage traditionnel des bannières dans la rivière Kamo  ? On ne sait pas. Mais avec l’orage, le courant était violent. Ils galéraient les pauvres.

Facile d’allumer un barbecue au chalumeau.

Miss quelque chose était là.

 Conclusion de ce deuxième acte

Il fait chaud, très chaud. Ah je l’ai déjà dis  ? C’est moins humide que sur Kyushu. Donc un peu moins désagréable. On peut se réfugier à l’ombre. Mais il suffit d’une minute au soleil pour perde 2 litres en transpiration.

Sur les bons points, j’ai été très heureux de revoir Himeji, Nara et Kyoto qui sont magnifiques. Osaka est moins beau, mais on a adoré l’aquarium et le parc Universal.

Ça veut dire qu’il y a encore des mauvais points à part la chaleur  ? Malheureusement oui. Même en faisant abstraction des voleurs qui nous ont loué l’appartement à Osaka. C’est le monde. Clairement, il y a, à vu de nez, cinq fois plus de touriste qu’il y a cinq ans. Peut être même plus. Principalement des chinois. Pourtant c’était la même période. Du coup, le zen des temples vous oubliez direct. Non là c’était gare du Nord en heure de pointe. Je vous interdis formellement de partir au Japon en été, c’est de la merde  ! 

A bientôt depuis la capitale. J’espère que ce sera respirable  ; ). 

Retour à Kyoto

Ce matin nous avons pris le train pour quitter Osaka, et nous voici de retour à Kyoto après 5 ans. Ah putain qu’est ce que ça fait du bien  ! Kyoto est magnifique. C’est beau à en pleurer dans le moindre coin de rue. Ça change de la mégalopole d’Osaka. On a posé les bagages dans des lockers avant d’aller se faire un premier temple avant le check-in. Le temple Bouddhiste To-Ji.

Il va falloir être patient pour les belles photos. Tout est dans le bridge. Normalement il y a de quoi faire. Mais je ne pourrais pas vous partager l’intérieur avec ses fabuleuses statues de Bouddha ou de guerrier Nio magnifiques. Il faudra venir voir ça de vos propres yeux.

Mais en attendant les vrais photos, je vous offre un avant goût de la pagode pris au smartphone.

Ce soir on a loué une petite maison moderne mais dans le style traditionnel. Le quartier est minion comme tout. Nous voici enfin au Japon.

Demain on attaque avec les plus beaux temples, et après on verra.

Le temps est comparable à l’été en France. Il n’y plus d’humidité. Le soleil tape très fort, mais une fois à l’ombre c’est supportable.