Nous avons encore le temps avant notre vol. Mais peut-être pas assez pour se risquer à aller au sommet du Marina Bay Sands. Bon ce n’est pas grave, ce sera pour la prochaine fois. Nous préférons reprendre nos bagages et nous rendre à l’avance à l’aéroport. Après tout, comme nous l’avions vu à l’arrivée, il y a aussi de quoi faire là bas.
Une fois arrivé, nous enregistrons nos bagages pour s’en débarrasser puis nous retournons au centre commercial « The Jewell ». Afin de faire quelques plans vidéos, nous allons même emprunter le métro aérien inter-terminaux et faire la boucle complète. Cette fois, comme prévu, la grande fontaine centrale est bien en fonction.
Nous avons encore quelques heures devant nous avant de reprendre l’avion. Les amis avec qui nous avons passé la soirée d’hier nous ont confirmés que nous pouvions nous rendre sur la grille de départ du grand prix de F1. Ce n’est pas fermé quand il n’y a pas d’évènement. 51 semaines par an donc 😋. Alors c’est parti. Nous reprenons le métro et direction la baie de Singapour. Le Pit building se trouve au pied de la grande roue « Singapore Flyer ». Comme les tribunes font face à la mer, nous arrivons dos à elles. C’est plutôt désert comme lieu. Mais il y a quand même un garage ouvert avec des gens qui bricole des motos. Et en amont des garages, un homme est assis à son bureau, dehors. Oui il a mis son bureau dehors et fait je ne sais quoi. Je remarque qu’il y a une chaîne au bout de la route ce qui ferme symboliquement l’accès au circuit.
Un homme nous devance. Après avoir discuté avec le monsieur à son bureau, il longe les tribunes et se rend sur le circuit. Je me dit que par politesse je vais aussi demander l’autorisation au type. Alors je me rends également le voir et lui demande si je peux me rendre sur la piste de départ. Il me dit, « oui, pour se rendre sur la grille il faut continuer par ici ». Il se lève pour me montrer de la main le chemin. « Ensuite vous faites le tour par la gauche, puis de nouveau à gauche et vous y êtes ». Bon, c’est très gentil de sa part de m’avoir expliquer comment on fait le tour d’un bâtiment. J’avais peur de me perdre. Mais bon, au moins, j’aurais eu la politesse de demander. Mais je ne sais toujours pas qui est ce type.
Une fois sur la piste, nous remarquons rapidement que de toute façon, elle est la prolongation de la promenade du bord de mer. Et qu’elle est tout à fait accessible sans enjamber de chaîne quand on vient du littoral. Nous allons d’ailleurs croiser quelques cyclistes.
Le grand prix de Singapour est, à l’instar de Monaco, une course urbaine. En dehors du week-end de l’événement, le circuit est donc démonté. On peut deviner le tracé en ville par la présence de quelques vibreurs dans certains virages. Le circuit profite également d’une tribune permanente devant la baie. Mais elle n’est pas à cet usage exclusif. En revanche, ce qui le caractérise et reste accessible toute l’année, c’est le Pit Building face à la grille de départ, ou le « bâtiment du puits » diraient les canadiens 😋. Par contre ce qui choque, c’est que même ici où de toute façon ça ne gène personne, absolument tout est démonté. Même les grilles entre la piste et les stands, les tribunes en face du bâtiment, le podium, tout.
Après l’Inde, nous partons pour la Chine. Pas besoin de prendre l’avion, juste le métro. Et nous voilà à Chinatown. Donc c’est parti pour une visite rapide. Nous allons juste descendre Pagoda Street où le métro nous à amené. Puis remonter par Temple Street. Qui tire d’ailleurs son nom de la présence d’une temple Sri, donc Indien. Ce qui ne nous dépayse pas de tout à l’heure mais à moins de sens ici 🤔. Au bout de la rue se dresse un grand immeuble qui semble sortir tout droit des films de Hong Kong. A ses pieds un grand centre commercial très vieillot ainsi que le casino The Majestic.
Réveil à Singapour après une bonne nuit de sommeil. Car oui, même si la chambre n’est pas exceptionnelle, dormir dans un vrai lit c’est quand même bien mieux que sur un siège d’avion. Et en parlant d’hôtel, comme c’était déjà bien assez cher, nous n’avons pas pris le petit déjeuner. Comme nous sommes pas bien loin, nous décidons d’aller le prendre dans le quartier Indien.
Après avoir laissé les bagages à la consigne de l’hôtel, c’est parti pour une petite promenade à Little India. Pour nous y rendre, nous longeons Rochor River qui s’écoule juste derrière l’hôtel. Les immeubles ici me rappellent beaucoup Séoul.