Et oui, il y a toujours une fin. Mais c’est quand même dommage, le temps est magnifique aujourd’hui. Mais bon, Il faut vider la maison et charger la voiture. Nous discutons pas mal avec le propriétaire qui est super sympa, puis direction l’aéroport. Nous y rendons la voiture et nous embarquons à destination de la Martinique. Et oui car Steph va en profiter pour y passer son weekend de Pâques. C’était plus simple que nous prenions le même avion, et en plus, avec escale, le billet était moins cher. Le vol est très rapide. On décolle, enjambe la Dominique, et on atterrit. Par contre il n’y a pas de couloir pour les transits à l’aéroport. Je suis obligé de ressortir. Au moins j’aurais mis les pieds en Martinique 😊. Mais le passage à la sécurité va mettre 3 quarts d’heure. Heureusement j’arrive quand même avec de l’avance à l’embarquement. C’est parti pour un long vol transatlantique puis les bonnes galères des transports parisiens. Orlyval, deux RER, puis un bus. Allez, patience, en 2030 il y aura un métro qui reliera Orly aux Yvelines.
Le volcanLieu d’arrivée de la route du rhumMarie Galante Arrivée en MartiniqueUn pied en MartiniqueDépart de MartiniqueLa DominiqueAu loin, la Guadeloupe Retour à la grisaille
Aujourd’hui réveil très tôt. L’idée est d’aller sur Les Saintes. Comme je disais, la Guadeloupe est un archipel. Grande-Terre, la … grande (oui bravo) île. Elle est plate et très peuplée. C’est là où nous séjournons. Basse-Terre, l’aile gauche du papillon (Ouest donc). C’est là où se trouve le volcan. Elle est très montagneuse et forestière. Mais il y a aussi La Désirade, l’île la plus à l’Est. Et donc première île découverte par Christophe COLOMB alors que la vue d’une terre se faisait désirer. Marie-Galante au Sud. La plus grande des petites. Et enfin Les Saintes. Un archipel dans l’archipel, constitué de deux grandes îles, Terre-de-haut et Terre-de-bas et plusieurs petites. Oui nan mais il faut les comprendre. Quand vous découvrez d’un coup plein de terre, vous manquez d’imagination pour les nommer. Pour se rendre sur Terre-de-haut et pouvoir profiter d’une des plus belles baie du monde paraît-il, un bateau part de Trois-Rivières. Pas la ville du Canada où nous étions il y a quelques mois. Mais bien celle située au Sud de Basse-Terre. Lorsque j’ai regardé le gps la veille, il m’indiquait 1h05 de route. Bon d’habitude nous mettons un peu plus de temps. Je compte donc 1h30 et 30 min d’avance, soit un départ à 7h de la maison, 2h avant le bateau. Mais si-tôt parti, le GPS annonce une arrivée à 8h45. Il y a énormément de bouchons. On hésite. Puis on se dit que jusqu’à maintenant nous avons toujours eu de la chance sur ce genre de chose, alors autant le tenter. Après 30 minutes de trajet, le GPS annonce maintenant une arrivée à 8h55. Bon, sur place il faudra, se garer, payer le parking, acheter les billets de la traversée et se rendre au bateau. En 5 minutes c’est totalement impossible. Alors pour ne pas avoir la déception d’avoir roulé 2 h pour rien, nous faisons demi-tour. Après tout, nous avons fait la remarque la veille que nous avons choisi un logement à Saint-Anne en raison de ses belles plages et que nous n’y avions pas mis les pieds. Alors voici l’occasion de le faire. Mais d’abord, retour à la maison pour une sieste car pour ma part la nuit a été très courte. Puis direction la plage municipale de Saint-Anne. Ici, une barrière naturelle casse les vagues au loin. L’eau est totalement transparente et le sable blanc. On se croirait vraiment dans une piscine.
Suite à notre petite mésaventure d’hier, nous commençons la journée au garage. Déjà aussi pour refixer la plaque d’immatriculation arrière qui ne tenait plus qu’à un rivet et donnait une triste allure à notre voiture déjà bien ridée 😄. Puis direction la zone commerciale de Jarry pour refaire la clef dans un truc minute. Youpi, nous pouvons maintenant déverrouiller à distance. Par contre le seul truc qui marchait avant, l’ouverture du coffre, ne marche plus maintenant. Mais bon, on s’en fout pas mal vu que maintenant on peut déverrouiller la voiture. Il est déjà un peu tard normalement pour ce genre d’expédition, mais nous nous rendons tout de même au volcan. Comme je m’y attendais, c’est une grosse galère de monter la route raide et sinueuse avec cette voiture. Beaucoup de voitures sont garées sur le bas-côté bien avant le parking. A la dernière pente nous constatons que le parking est minuscule. Quelqu’un est en panne au bout de la montée. Après avoir pu redémarrer dans cette côte abrupte, j’arrive enfin au parking dans la seule intention de faire demi-tour. Mais arrivé à la hauteur de la voiture en panne, la dame nous dit « vous avez une place ici si vous voulez ». Quelle chance inouïe. Se pointer à 11h et avoir une place au plus près.
Je me suis glissé derrière le minibus à gauche Lire la suite →