Retour à l’hôtel après cette longue journée de visite. Même si finalement nous n’avons pas tant marché que cela. Nous avons parcouru un peu moins de 13000 pas ce qui constitue l’une de nos plus petites marches du séjour. Mais avec la chaleur ça constitue quand même une belle journée et on a un peu la flemme de ressortir. Mais ça tombe bien, il y a un restaurant qui nous fait de l’œil depuis un moment. En effet, l’hôtel vient d’ouvrir un restaurant Japonais et en fait massivement la pub. Et c’est très appétissant. Ok, ok, on ne mange toujours pas local. Mais on se rapproche :).

Rien à voir avec le restaurant, mais au passage dans le couloir ; vous saviez que nous sommes l’année du Lapin ? :p
Bon déjà, on peut donner un bon point pour la magnifique déco.




La serveuse a pris la commande complète d’un coup. Mais nous voulions un saké pour accompagner le repas. Alors elle est partie chercher le sommelier. Après quelques questions sur nos goûts et nos attentes, il nous propose deux bouteilles. Un Toko Retsu Junmai Daiginjo et un Fusozuru Junmai Nigori plus trouble. Alors qu’est ce qu’on fait quand on hésite entre deux choses ? Et bien on prend les deux. Le saké est de toute façon traditionnellement servi dans une petite « carafe » de terre cuite de 180ml pour 1 personne. Donc ce n’est pas déconnant d’en avoir deux. Nous lui demandons de nous le servir chaud.
Il revient donc un peu plus tard avec les deux breuvages. Mais il ne savait pas ce que nous avions commandé d’autres. Et découvre que nous sommes toujours à l’apéro. Petite attention que j’apprécie beaucoup dans ce genre de restaurant, il va alors s’empresser d’aller chercher un seau d’eau chaude pour maintenir nos sakés à bonne température.
J’ai pris des sashimis (poisson cru découpé en tranches) à la carte et de l’unagi (de l’anguille). J’ai été un peu déçu par ce dernier. J’en eus un meilleur souvenir au Japon. L’anguille est normalement marinée dans la sauce Kabayaki et grillée au feu de bois. Ça lui donne du croustillant et un goût sucré/salé. Ici je pense qu’ils n’avaient pas la possibilité de les griller. Ou alors c’est un choix délibéré. En tout cas ce n’est pas croustillant mais gélatineux. J’ai aussi pris 1 sashimi toro. Oui juste 1. Il faut savoir se faire plaisir mais à 6€ la bouchée on reste modeste. Le toro, ou thon gras, est la partie ventrale des grands thons rouges. C’est donc un mets très cher mais délicieux. Je n’en ai pas mangé au Japon, mais à Las Vegas. Oui, nous avions mangé dans un restaurant un peu à l’image de celui-ci mais dans le Mandarin Oriental (excusez du peu). Et j’en eus gardé un très bon souvenir. Et bien ici, non … C’était très bon évidemment. Mais … non, pas autant que celui du Mandarin. J’ai été un peu déçu là aussi.
Sinon tout le reste c’était bien-sûr un pur régal. J’ai surtout apprécié le saumon. Du coup je me prend la version saumon du toro et là je me suis délecté.

En tout cas nous nous sommes bien régalé, malgré quelques petites déceptions. Et c’est vraiment un beau restaurant. Et nous nous en tirons pour 50€ par personne, ce qui, pour un Japonais de ce standing, est correct.


Toujours aussi gourmand 😉😋