Jour 2 – Singapour

Après avoir passé la nuit à bord, nous arrivons maintenant sur Singapour. S’agissant du second port de conteneurs du monde, la première chose qui nous frappe à travers le hublot, est la quantité astronomique de bateaux en stationnement dans la baie. Toute la mer semble en être parsemée.

Dès la sortie de la zone internationale, nous nous dirigeons vers le centre de l’aéroport dans cette mondialement connue serre qu’ils appellent The Jewell (le joyau). Contrairement à ce que je pensais, elle ne fait pas vraiment partie de l’aéroport. Elle se trouve au milieu des 3 terminaux. Elle est donc accessible à tous comme un centre commercial lambda. Car c’est en fait bien de cela qu’il s’agit, d’un grand centre commercial. Mais en même temps inaccessible à quelqu’un qui ne serait qu’en transit dans l’aéroport. Il faut entrer dans le pays pour la voir.
Pour célébrer les 100 ans de Disney, le dôme accueillait une petite exposition si on peut dire. Mais ce n’est pas pour cela que nous sommes venu mais bien pour la fameuse fontaine centrale.
Cependant, quand nous sommes arrivés, elle n’était pas en fonctionnement. J’ai d’abord pensé que ce n’était pas un écoulement permanent mais qu’elle était déclenchée quelques minutes tous les quart d’heure par exemple. Alors nous décidons de nous poser un peu au cœur de l’édifice et d’attendre.
On attend, mais toujours rien.
Alors j’essaye de trouver des infos sur Internet. Et je fini par trouver le site officiel et de découvrir que la fontaine n’est allumée qu’à partir de 11h. Il n’est même pas 10h. On ne va pas attendre juste pour ça :).
De toute façon, fatalement, on va y revenir à cet aéroport. Alors c’est parti, direction le métro.

Le métro de Singapour
J’ai toujours trouvé le principe de paiement du métro de Tokyo ou de Séoul pas mal du tout. Il s’agit d’une carte que l’on achète puis crédite. Et on peut ainsi payer tous les transports avec, sans vraiment se soucier du billet qu’il faut acheter pour aller de là à ici ou d’ici à là. On est simplement débité à la sortie. J’ai vu qu’on commence à s’y mettre à Paris ! Bravo ! Enfin ! Ah non attendez… Elle ne marche pas en banlieue ! C’est juste une honte les transports à Paris.
Bref, ici, c’est fou mais ils ont fait encore plus simple.
En fait, je pense qu’on ne peut pas faire plus simple.
Vous voyagez avec votre carte bleue !
Oui, vous n’avez strictement aucun prérequis, si ce n’est d’avoir activé le paiement international. Vous présentez votre carte bleue sans contact au tourniquet. Comme si c’était votre passe Navigo. Et à la sortie, en la représentant, vous serez débité du montant de votre trajet. Il n’y a pas plus simple.
Vous avez aussi la possibilité d’acheter un pass touristique au guichet juste avant les tourniquets. Un pass offrant les transports illimités durant x jours comme le font pas mal de villes aujourd’hui. Mais, nous l’avons trouvé très difficile à rentabiliser. La ville est relativement petite. On peut faire beaucoup à pied.
Edit : J’ai découvert par la suite que cela fonctionne également comme ça à Lyon et à Dijon ! Incroyable. Il n’y bien toujours qu’à Paris, ville lumière et futur organisateur des JO, qu’ils sont à la ramasse totale sur les transports.

Bref, après un trajet direct, nous voici arrivés à l’hôtel Boss. Nous avons choisi ce dernier pour son prix modeste et sa proximité relative avec la marina bay. Nous découvrons une chambre toute petite et une vue sur un mur, mais bon, c’est juste pour la nuit.

Nous repartons donc aussitôt, direction la baie.

Nous nous rendons au centre commercial qui se trouve au pied du fameux hôtel Marina Bay Sands. Sur la photo c’est le bâtiment juste derrière la grande fleur blanche qui abrite le musée des arts et des sciences.

C’est l’heure d’aller se rassasier au food-court du mall. Il y a un très grand choix de stand de nourriture ici. J’ai choisi ce petit stand de cochon qui a l’air d’avoir gagné de nombreux prix.

Maintenant que nous avons bien mangé, direction le jardin de la baie.

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